Dépêches à la ligne

Articles qui, heureusement, ne font que passer…

Cordial

Bonjour tout le monde,

Aujourd'hui j'ai reçu, parmi d'autres, la question suivante :


quelle est le salaire moyen d'un distillateur professionnelle dans le pays du cognac je voudrais avoir la réponse dés que possible aujourd'hui

J'ai donc immédiatement répondu (apparemment, c'était urgent) :

Vous aurez peut-être une réponse quand vous aurez appris à dire "Bonjour" et "Merci".
Bonne journée
Matthieu
C'est vrai quoi ?

À part ça, je n'ai pas la réponse (si un bienveillant collègue du cognaçais veut bien répondre en commentaires à Monsieur ou Madame, merci pour lui/elle)

Bon, blague à part, je ne vous apprend rien en reprécisant que vous êtes sur le site d'un particulier, qui n'est pas subventionné (ce n'est pas devenir-distillateur.gouv.fr…) par qui que ce soit et qui paye tout seul son hébergement pour éviter la pub à ses lecteurs (et à lui-même bien-sûr : je ne trouve rien de plus détestable aujourd'hui que cette habitude d'avoir de la pub sous les yeux partout tout le temps…). Je passe chaque jour un peu de temps pour répondre à mes lecteurs les plus angoissés, ce qui flatte mon ego bien-sûr, mais prend du temps, c'est normal.
Alors svp fouillez un peu sur le site avant de poser des questions comme si vous jetiez une pièce dans la machine à café, c'est-à-dire sans réfléchir, et mettez un peu les formes de la cordialité, c'est la base dans le monde du cordial et du spiritueux…

Allez, c'est tout pour aujourd'hui, je retourne à la préparation de mon stage de ce WE et à la fête des SIMPLES

La goutte fait maintenant partie du patrimoine français

L'Alambic au patrimoine !

La revue de presse du Centre International Des Spiritueux (CIDS) nous apprend en relayant cet article (http://www.rtl.fr/actu/politique/bieres-et-spiritueux-inscrits-dans-le-patrimoine-de-la-france-7772861062) que l'alambic vient d'entrer, non pas encore au Panthéon, c'est encore trop tôt pour l'enterrer, mais au rayon "Patrimoine de la France" !

C'est une bonne nouvelle qui va tout-à-fait dans le sens de la loi sur les bouilleurs de cru de 2003 qui actualise ce statut au titre de la sauvegarde des vergers et donc du paysage français.

Il ne reste plus qu'à l'administration des douanes qui est maintenant en charge de la gestion de ce patrimoine d'intégrer cette notion dans leur politique interne et la Goutte du bouilleur de cru sera sauve (saine, elle l'est déjà, il ne restait que le second terme à gagner) !

Mais on sait que le travail des douanes reste très proche de la loi et on peut être assuré de leur bonne volonté à protéger le patrimoine, même quand il ne rapporte pas grand chose au trésor.

Merci à tous !

Trinc !

Nouvelles de la distillerie

De l'Eau-de-vie à l'eau de Rose

La presse locale du pays d'Auge, en Normandie, à eu la bonne idée d'annoncer la remise en activité de 2 alambics anciens de cette belle région de production de calva.
Mes lecteurs savent l'admiration que je porte aux parfumeurs indiens et il se trouve que je transforme mon activité de bouilleur ambulant (alcools donc) en distillateur de PPAM (Plantes à Parfums, Aromatiques et Médicinales), distillateur de Rose en particulier.
Les alambics traditionnels du Pays d'Auge sont très inspirés des appareils charentais qui nous distillent le cognac, leur forme ovale et applatie a juste un peu évolué vers la forme plus ronde du fruit défendu (je veux dire, le fruit que les normands défendent) : la pomme. Il se trouve que ces alambics très primitifs sont très proches des Degs indiens qui fournissent à mon avis les meilleures essences de rose notamment. Dans les articles que j'ai consacré sur ce blog à la distillation de la rose, je montre ma préférence pour l'utilisation de ces systèmes simples et j'ai choisi ces instruments pour ma future production d'eau de rose. Alambic-indiens-1.jpg

C'est mon ami Benoît Noël, merveilleux écrivain de l'absinthe (lire ici) et du calva (lire ) qui m'a mis en contact avec le propriétaire de cette ancienne distillerie à vendre. C'est lui encore qui, toujours soucieux de montrer que le patrimoine de son pays d'adoption a encore un sens et une vie dans ce monde actuel, monde plus transitoire que moderne, a eu la bonne idée de prévenir la presse qui a bien compris le message d'espoir de cet instrument plus important qu'on ne le pense habituellement : l'alambic.

Voici les articles de messieurs Matthieu Vesques (Journal du Pays d'Auge, 25 février 2014) et Christian Liégard (Ouest-France, même date).

journal.du.pays.d.auge.25-02-14.matthieu.vesques

ouest-france.25-02-2014.christian.liégard.jpg

Je vous donnerai bientôt des nouvelles sur l'évolution de mon travail de distillateur de rose et des précisions la succession à la distillerie d'Autignac… dans quelques semaines…

En attendant, ça va être la saison de planter les rosiers !

Merci à Benoît Noël, Frédéric Penant, Matthieu Vesques et Christian Liégard.

PS. cliquez sur les images pour les agrandir

Dernières nouvelles du Web-minor-master

Bonjour,

En bidouillant sur les réglages du site, j'ai malencontreusement perdus mes réglages d'origines… Vu comme le site était une réussite très très moyenne sur le plan esthétique, ça ne pourra être que mieux quand j'aurais peaufiné un nouveau profil, mais enfin, pendant quelques jours, il faudra faire avec celui-ci…

Bon, l'important, c'est pas le flacon mais bien l'ivresse n'est-ce pas ?

à très bientôt sur un joli site…
Matthieu

on n'assure plus les OGM…

 

ON N'ASSURE PLUS LES OGM…

On n'est pas dans la merde…

Mon assureur vient de m'envoyer les nouvelles dispositions d'assurances qui s'appliquent à mon activité. Parmi des modifications mineures, on trouve :

Exclusion relative aux OGM
Une nouvelle exclusion rédigée comme suit est intégrée au sein de votre contrat :
"ne sont jamais garantis :
les dommages résultant de l'utilisation ou de la dissémination d'O.G.M., tels que définis par l'article L 531-1-2 du code de l'Environnement ou résultant de la mise en place sur le marché de produits composés en tout ou partie d'O.G.M.
Par organisme génétiquement modifié (OGM), on entend les organismes dont le matériel génétique a été modifié autrement que par recombinaison ou multiplication naturelle

En conséquence, je prie mes clients de bien trier leur moût et leurs fruits avant de me les apporter à l'atelier : je ne suis plus en mesure de distiller des O.G.M.

C'est quand même malheureux que les petites gens comme nous, les bouilleurs de cru, ne soyons plus assurés pour distiller des O.G.M. inoffensifs qui vont sauver de la faim les trois-quarts de la population mondiale… Mais que fait le gouvernement ?
C'est quand même quelque chose…

Pour en savoir plus : les deux sites qui apparaissent d'abord en tête quand on cherche "assurance OGM" :

http://ogmdangers.org/enjeu/economique/assurance/index.htm qui donne des infos sur les OGM.

http://www.senat.fr/rap/r02-301/r02-30119.html qui explique que la solution (à l'assurance des OGM) pourrait être que ce soit le gouvernement qui soit chargé de demander d'éventuelles réparations auprès des semenciers, un gouvernement démocratique bien sûr.

PS. vous pouvez (comme à l'habitude…) laisser autant de commentaires que vous le voulez. Sauf que en ce moment, il y a une panne chez l'hébergeur de mon site et cette option ne marche plus. En attendant que ça soit réparé, vous pouvez m'envoyer vos commentaires avec le bouton "me contacter", je les ajouterai manuellement (je crois que la CIA torpille mon site ;-). Merci !

 

une-arborescence-pysterieuse-a-devaste-mon-laboratoire-experimental-d-ogm.jpg

 

 

 

 

 

Une arborescence mystérieuse a dévasté mon laboratoire expérimental d'OGM…

Café Flambé

 

le café se flambe comme l'absinthe

 

Carlos et Leslie, torrefacteurs & cafetiers ambulants, à Ganges (fête de Ganges 1900, le 5 septembre 2011) flambent le café pendant que je fais une démonstration de fabrication de pousse-café distillation à l'ancienne à côté de leur stand.

Apparemment, le café se flambe comme l'absinthe : on verse l'alcool sur un sucre posé sur une cuillère au dessus du café, on flambe, et on éteint avant qu'il ne soit trop tard…

Alerte à l'Atelier Public de Distillation

   Alerte !


Une fuite a été détectée à l'entrée du réfrigérant de la marmite n°3 de l'Atelier Public de Distillation d'Autignac (notre photo)

des vapeurs suspectes ont donné l'alerte


Matthieu Frécon, responsable sécurité et communication déclare :

"Chez nous, les Bouilleurs français, tant que ça fuit, ça n'explose pas !" Tant que ça fuit, ça n'explose pas !

 

 

Les gamma GT tiennent bon !

 

 

 

 

 

 

                                Les gamma GT tiennent bon, le degré est stable, les générations futures peuvent compter sur nous !

 

 

Au vu du très fort taux de radio-passivité… les risques de nous inquiéter sont extrêment faible !

 

   Au vu du fort taux de Radio-passivité, les risques de nous inquiéter sont extrêmement faibles…


(musique) "Tout va très bien"


Pour votre sécurité, n'oubliez pas de vous procurer l'indispensable manuel de survie de notre époque :

L'ALAMBIC, l'Art de la DistillationL'Art de la Distillation, un manuel de survie à l'époque nucléaire…  

 

 

 

 

 

seulement 25 €, chez tous les bons libraires et sur tous les bons sites de distillation…


Bonne Année 2011 !

C'est le moment ! comme chaque 31 décembre, le moment est venu de donner l'inventaire de mon stock d'alcool à mes douaniers, heu, je veux dire, de souhaiter à mes amis et proches, ou lointains, une magnifique année 2011, pleine d'esprit-de-vin et de spirituosité !

Comme chaque maux a son remède, notre époque quelque peu incomfortable et insécurisée voit le nombre d'amateurs du serpentin se déveloper insensiblement (du côté des bouilleurs de cru nouveau régime en tout cas), et le législateur, dans sa suractivité sans modération a négligé la ponte d'une réforme compliquant notre passion… au moins, pas de baisse de degré de ce côté là…

Bonne année donc à nos ainés, les quelques 100 000 bouilleurs de crus privilégiés qui distillent encore leurs 1000°, ainsi qu'à leurs 500 à 600 bouilleurs ambulants dont la moitié environ participe à la vie du syndicat national des bouilleurs ambulants (nous en saurons plus sur ce syndicat très bientôt puisqu'il est sur le point de lancer son site internet -je vous tiendrai au courant). Bonne année également aux 15 000 bouilleurs de crus qui distillent eux-même sous l'égide de la FNSRPE (ceux-ci le plus souvent n'ont pas le privilège et ils distillent eux-même dans le cadre d'ateliers communaux). Bonnes années cette fois au nouveau site de la Fédération régionale des bouilleurs de crus de Franche-Comté Bourgogne qui éclôt aujourd'hui même ! (c'est l'une des associations qui forment la FNSRPE).

Bonne année aux passionnés de la distillation sous toutes ses formes, dont certains œuvrent jours et nuits à l'avancement de notre science !

Très bonne année enfin à l'administration des douanes dont le travail, s'il ne suffit pas à renflouer les caisses de l'état, contribue quand même à limiter l'enthousiasme parfois excessif pour le flacon dont il n'est jamais très bon qu'il déborde…

 

Bonnes cuites 2011 à tous ! Ainsi coule la vie…

Matthieu

L'Absinthe au parlement !

Tous les amateurs d'Absinthe savent que la Fée Verte a été interdite le 16 mars 1915.

Mais tous ne savent pas quand et comment elle a été réintroduite en France (en effet, tout le monde n'a pas lu L'ALAMBIC, l'Art de la Distillation, le livre qui révèle tout sur la Fée Verte…).

En résumé, un distillateur liquoriste de la Région de Pontarlier fabricant d'absinthe pour l'exportation s'est un jour rendu compte que l'interdiction de notre Fée ne reposait pas sur des bases juridiques solides, le taux de thuyone maximum autorisé par la législation actuelle étant actuellement nettement supérieur à ce que l'on trouve dans notre apéritif préféré, une interdiction semblait aujourd'hui impossible : la relaxe s'imposait… La relaxe, mais pas la reconnaissance ! Aucune loi ne proclamant la bonne nouvelle. L'absinthe n'était certes plus interdite de fait, mais n'était pas non plus autorisée. Ce no man's land juridique se traduisait par la possibilité de vendre une boisson correspondant au fameux apéritif, seule l'appellation restait tabou… Résultat, nous pouvions boire des "Versinthes", des "Absentes", des "Fées" et des "Chandelles" Vertes autant qu'on voulait, mais de l'ABSINTHE… Woualou !, rien…

La Suisse, dont l'administration semble être moins complexée que la nôtre (ou bien, une pratique traditionnelle de cette boisson aux nombreuses vertus en a amélioré les performances de manière appréciable) avait déjà levé tout interdit dès que la logique semblait l'imposer (en 2005).

MAIS…

Spirit express, qui relaie les infos relatives au commerce de spiriteux nous a posté le 17/12/2010, soit 8 jours avant le moment habituel pour les cadeaux, la bonne nouvelle suivante :

 

L’absinthe légalement ressuscitée

Après la fin, le retour!

zoom

Mercredi soir le Sénat, en seconde lecture, terme de la navette parlementaire, a mis fin à une hypocrisie.

L’absinthe française comme celle de Pontarlier, qui est vendue en Allemagne ou en Suisse sous cette appellation, sans circonlocution, pourra désormais aussi en France, s’appeler absinthe comme partout.

Si l’événement est d’importance au regard de l’histoire de la mythique boisson, il ne représente qu’un alinéa parmi la quarantaine que comporte dans la « Proposition de loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit » le chapitre VI portant sur les « Dispositions d’amélioration » qui parle aussi bien de navigation internationale que de divorce, d’affichage électoral que de vente de produits nucléaires.

Absinthe noyée donc, mais qu’importe, pourvu qu’on ait l’ivresse de la résurrection !

Lire demain dans nos éditions papier l'article de Pierre DORNIER

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Cet article a été publié par l'Est Républicain le 16/12/2010

http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/4327556-Franche-Comte-l-absinthe-legalement-ressuscitee

Voici l'adresse du site de Spirit Express www.ciedv.org

      Allez, pour fêter ça, je vous donne on line la recette secrète publiée dans mon livre tant de fois cité et recommandé sur ce site enthousiaste, recette disais-je donc, mise au point de suspension par mon vieux frère (in spiritus) Joël Albert, l'Enfant de chœur de la Sainte Abbée, formule que nous utilisions fréquemment avant l'invention du réfractomêtre alcoophobe dont est maintenant toujours doté notre fière cavalerie de pointe (mais pas de pointe d'humour en tous cas…)…

Bref, voici la formule (que vous pouvez retrouver parmi mille autres entre les pages 86 et 93 de "l'ALAMBIC", avis aux amateurs !)

Pour 100 litres du meilleur esprit de vin à 80° : faire macérer 8 jours (mais 48 heures est suffisant) les plantes suivantes :

Grande absinthe : 500 g., armoise : 2 kg., vanille : 2 gousses, graines d'angélique : 200 g., racines d'angéliques : 200 g., mélisse sèche : 100 g., mélisse fraiche : 400 g., citronelle sèche : 200 g., menthe poivrée : 250 g., menthe velue : 250 g., aneth : 200 g., badiane : 10 étoiles, citron : 2 zestes, fenouil rapé : 2 (700 g.).

Faire macérer, filtrer : c'est prêt ! ou, pour les puristes, distiller (en ajoutant un peu d'eau pour faciliter l'opération : distiller de l'alcool aussi fort est une opération délicate !). Le distillat sera évidemment blanc, on peut le colorer avec l'armoise (dans ce cas, on peut réduire la quantité d'armoise de la formule).

Cette recette, spécialement élaborée en souvenir d'Alfred Jarry, ne trouble pas excessivement l'eau : sa composition est peu anisée. C'est un amer, au goût du XIX° siècle (c'est-à-dire, avant l'avènement du Pastis et des boissons douces et sucrées actuelles).

ne pas déranger pendant la préparation rituelle de la Fée Verte svp…

                                                                                                                                                              (passez la souris sur l'image)

     Alors  champagne donc,

     À vos pelles donc, et à la santé de la Fée Verte !

Alambics pour sorcières

Une certaine Lili, sorcière médiévale et lectrice de ce blog me demande conseil sur les techniques modernes en matière de distillation… Modernes, mais adaptées à son époque, bien sûr.

La principale différence en matière de distillation au Moyen-Âge et notre époque quelque peu plus éloignée de la Première Goutte qui fît le monde est la réglementation qui impose au distillateur un statut de professionnel (je dis ça pour rappeler que la possession d'un alambic, même petit, même destiné à la distillation d'huiles essentielles ou d'eaux florales, est soumis au contrôle des douanes et de ce fait réservé aux professionnels).

Voici sa question :

bonjour
je travaille sur les marché medievaux en tant que "sorciere - herboriste" :o)
et j'aimerai ajouter une corde à mon arc avec un alambic ( un petit pour la demonstration )
mais comment etait il fait à cette epoque ? en verre comme les alambics d'alchimistes? en cuivre ? ( mais travaillait on ce materiau a l'epoque?)
voilou j'espere que vous pourrez me renseigner
merci

Avant d'aller plus loin, j'encourage Lili et tout les lecteurs à lire mon livre qui décrit l'évolution de l'alambic depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, avec les beaux dessins de Cécilia Chauvet. En plus, c'est bientôt Noël alors, pensez aux cadeaux…

Voici quand même quelques une des illustrations du livre de John French The Art  of Distillation, 1651, Il est un peu postérieur au Moyen-Âge certe, mais ça donne quand même une idée sur cette époque très riche.

Illustration de couverture de l'Art de la Distillation

 En couverture du livre de John French, un Pélican, qui réabsorbe son propre distillat. Cette opération ne permet pas de séparer, mais de transformer une matière par distillation. Technique utilisée en alchimie et en spagyrie (spagyrie : séparer & réunir)

à droite : un alambic dont le chapiteau est très certainement inspiré des chapeaux de sorcières…

alambic "chapiteau de sorcière"

 

 

 

 

Celui-ci servait peut-être à la distillation de résines

 

 

Ce genre de construction en brique se voit encore aujourd'hui dans les Charentes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

celui-ci distille des portions individuelles… à Bain-Marie

en haut : apparition du réfrigérant dans un tonneau

rectification par distillations successives

Un tonneau pour la rectification, un second pour le refroidissement des esprits Pensez à emmener un alambic lors de vos vacances en mer… Distillation solaire, système de Cyrano de Bergerac ("L'Autre Monde ou les Estats et Empires de la Lune" 1657) Modèle pour liliputiens

Une colonne pré-industrielle

Distillation par capillarité (très économique !)

Sorcières au bain & hammam (à moins qu'il ne s'agisse du supplice réservé aux sorcières fraudeuses ?)

 

(pointez la flèche sur les images pour lire la description)


Enfin, pour revenir à notre époque, voici un système fabriqué en Afrique du Nord qui ne permet pas pas de distiller d'alcool (son réfrigérant n'est pas assez performant) et qui donc, n'est pas un alambic (et donc, n'est pas réglementé !!!). Il permet de distiller des hydrolats, voire quelques huiles essentielles.

C'est l'instrument idéal pour la sorcière moderne…

appareil pour les eaux de rose, de romarin &c…

(désolé, je vous fais encore tourner la tête… décidément, mon truc c'est l'alambic, pas l'ordinateur !)